Soirée LACOSTE
Le temps d'une soirée, la boutique a rangé ses cintres pour devenir un atelier. Au centre de la pièce, une toile vierge — et un crocodile qui n'attendait qu'un coup de pinceau.
On connaît le reptile brodé sur le cœur depuis 1933. Ce soir-là, on l'a vu naître autrement : à main levée, bombe et marqueur en main, dans un grand format orange qui répétait un seul mot jusqu'a l'ivresse — croco, croco, croco. Autour, la collection printanière jouait la même partition, entre vert tennis et jaune citron.
Une gueule grande ouverte, en fond de salle
L'artiste a commencé par le contour : une mâchoire dessinée d'un trait blanc continu sur l'aplat vermillon, sans repentir. Puis le vert est arrivé — celui, exact, du logo — pour donner chair au crocodile. En fin de soirée, la toile était signée et le motif « Croco / Lacoste » couvrait le moindre centimètre de fond.
Citron pressé et héritage tennis
Sur les portants, le jaune dominait : tee-shirts a crocodile ton sur ton, polos au piqué travaillé en monogramme, mailles ajourées. En vitrine, un débardeur de tennis et des balles Roland-Garros rappelaient d'où vient toute cette histoire — du court, avant la rue.



Le vert n'est pas une couleur chez Lacoste. C'est une signature.
Carnet de soirée
Cocktails, beaux looks et bonne humeur
Au bar, le shaker n'a pas arrêté : margaritas givrées et citrons verts a profusion. Dans la foule, chacun avait soigné sa tenue — blazers nets, pochettes en cuir, tweed et perles. La preuve qu'un vestiaire de sport sait aussi se faire de soirée.





Et après ?
La toile repart, la collection reste. Le crocodile, lui, n'a jamais vraiment quitté la pièce — il etait sur chaque poitrine.
Photographie — à compléter — · Œuvre live — nom de l'artiste — · Lieu & collection Lacoste
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